Le chiffre récent porte sur les investissements
Dans un rapport publié le 21 octobre, CBRE estime à 70 millions d’euros les investissements dans le secteur résidentiel italien au troisième trimestre 2026. Le cumul annuel était inférieur à celui de la même période en 2025.
Ce chiffre mesure les investissements, et non la valeur des logements vendus ou le nombre de transactions résidentielles. À lui seul, il ne prouve pas que l’ensemble du marché immobilier accélère ou ralentit.
Les stratégies de valorisation sont au premier plan
Selon CBRE, les stratégies de création de valeur et de repositionnement restent au centre des préoccupations des investisseurs. Elles consistent généralement à améliorer ou transformer un bien, plutôt qu’à l’acheter sans rien changer.
Pour les investisseurs potentiels, le coût, le calendrier et la faisabilité des travaux deviennent donc essentiels. Une stratégie de valorisation ne garantit pas un rendement : le résultat dépend du bien et de son marché local.
Lire séparément les données du marché du logement
Au 3 novembre, les dernières données disponibles de l’ISTAT sur les prix des logements concernaient le deuxième trimestre 2026 : l’indice national avait progressé de 4,0 % sur un an. Cet indicateur de prix est distinct des volumes d’investissement de CBRE.
L’ISTAT a programmé la publication de l’indice du troisième trimestre pour le 17 décembre 2026. D’ici là, une estimation privée ne doit pas être présentée comme le chiffre national officiel des prix.
Ce que cela signifie pour les acheteurs
Les investissements institutionnels dans le résidentiel ne se comparent pas directement à une maison individuelle, un appartement à rénover ou une résidence secondaire dans les Pouilles. Le type de bien, le lieu et l’usage prévu comptent.
Servez-vous du rapport pour poser des questions, pas pour prévoir les prix : quels biens attirent les capitaux, quels travaux nécessitent-ils et quelle est la profondeur de la demande locale ? L’évaluation d’une occasion précise exige des données propres à la zone.